Le séminaire de formation des chirurgiens intéressés par la chirurgie de guerre organisé au CHU de Marrakech en est un parfait témoignage. Laurence Beuchard, qui œuvre depuis 8 ans dans l’humanitaire dans les pays d’Afrique et du Moyen- Orient, dirige actuellement la société Bioassays, positionnée dans la formation chirurgicale et l’organisation de missions humanitaires. A quelques jours du séminaire, organisé en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie française au Maroc (CFCIM) préparant la formation pour le compte du CHU de Marrakech, la militante nous livre en exclusivité sa vision mais aussi les enjeux d’un tel événement au Maroc qui s’apprête à accueillir la COP22 en cette fin d’année.
ALM : Pourriez-vous nous dresser le contexte dans lequel vous opérez aujourd’hui au Maroc en matière de sensibilisation à la formation à la chirurgie de guerre catastrophe?
Le plat préféré des Marocains et celui qui fait leur fierté dans le monde entier serait-il contaminé ? Des études menées récemment affirment que la semoule servant pour le couscous est touchée par une toxine.
L’étude a été menée conjointement par des chercheurs marocains et espagnols, rapporte le journal l’Economiste, comme l’explique Abdellah Zinedine du département de biologie de la faculté des sciences de l’Université Chouaïb Doukkali (UCD) d’El Jadida :
« Cette étude a été entreprise après qu’il ait été confirmé, lors de recherches précédentes la présence de mycotoxines dans les céréales brutes (blé, orge, maïs, riz), dans certains produits céréaliers comme le pain frais, les fruits secs et le lait », ajoutant que la semoule est bien contaminée par les mycotoxines.
L’hypnose peut être indiquée de manière préventive aux patients avant une opération, un accouchement, en dentisterie ou pour remplacer l’anesthésie.
L’Association marocaine d’hypnose clinique organise le premier congrès d’hypnose clinique les 29 et 30 octobre à l’Université Mohammed VI des sciences de la santé à Casablanca. Une façon pour l’association de promouvoir cette pratique qui peine à se faire une place dans le domaine médical. En effet, selon la dernière enquête réalisée sur le sujet, seuls 108 spécialistes y sont formés.
Quelle que soit la spécialité à laquelle elle est associée, l’hypnose peut être d’une grande aide. En effet, l’hypnose médicale a un champ d’application très vaste. Elle peut être indiquée dans le traitement d’une phobie ou encore d’un traumatisme (accident, décès, divorce, agression…). Elle peut aussi servir à agir contre le stress (anxiété, dépression, cauchemars, insomnies…) et certains troubles du comportement (tics, hoquet, bégaiement…). Elle est également indiquée dans la lutte contre la douleur (examens médicaux pénibles, grands brûlés...). Elle peut être d’un grand soutien pour les patients atteints de maladies graves (cancer, leucémie, diabète, vaginisme, frigidité, dysménorrhée, impuissance, infertilité…). Elle peut aussi guérir ou atténuer certaines addictions (surpoids, boulimie, anorexie, toxicomanie, tabagisme, alcoolisme…). Certains dermatologues en vantent également les mérites pour traiter les maladies de la peau (psoriasis, verrues, acné, eczéma, urticaire, calvitie…).
Les accidents de la circulation ont fait quarante morts et plus de 3.000 blessés depuis le début du mois d’août
La première moitié du mois d’août de cette année a été particulièrement meurtrière : 40 personnes ont été tuées et pas moins de 3.000 autres ont été blessées sur les routes marocaines. Le comportement irresponsable des conducteurs est pour beaucoup dans ce bilan macabre. Selon la Direction générale de la sûreté nationale, les accidents sont principalement dus au défaut de maîtrise des véhicules, au non-respect de la priorité, à l'excès de vitesse, au changement de direction non autorisé et au non-respect du stop.
L'hécatombe sur les routes marocaines ne connait pas de répit. Les accidents de la circulation continuent d’emporter plusieurs vies et de faire des milliers de blessés tous les jours. Ni les campagnes de sensibilisation, ni les lois répressives n’ont permis de renforcer la sécurité routière. Les chiffres sont parlants. 40 morts et pas moins de 3.000 blessés rien que durant les deux premières semaines de ce mois. La semaine allant du 8 au 14 août a été particulièrement sanglante. 26 personnes ont été tuées et 1.577 autres blessées, dont 66 grièvement, dans 1.139 accidents de la circulation survenus en périmètre urbain. S'agissant du contrôle et de la répression des infractions de la circulation et du roulage, les services de sûreté ont enregistré 32.841 contraventions et rédigé 12.646 procès-verbaux soumis au parquet général, alors que 20.195 amendes transactionnelles ont été recouvrées, précise un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Selon un communiqué des autorités en charge du hajj, paru ce lundi, une campagne de vaccination a été lancée contre l’infection pneumococcique.
En effet, durant le pèlerinage, les conditions de surpeuplement et le contact physique entre les pèlerins pendant l’hébergement et les prières favorisent et amplifient la transmission d’infections entre les pèlerins. Il est donc impératif de prendre des mesures de précautions face aux maladies pneumococciques qui peuvent être mortelles pour les personnes âgées.
«La vaccination est essentielle pour les groupes à risque comme les adultes âgés de plus de 65 ans et les personnes ayant des comorbidités comme le diabète mellitus de type 2, l’hémopathie maligne, la transplantation d'organes et de la moelle osseuse, ou souffrant de maladies rénales ou pulmonaires chroniques. Le vaccin contre la maladie pneumococcique est recommandé aux adultes pour prévenir l’infection. La vaccination est considérée comme le moyen le plus efficace et le moins coûteux pour combattre l’infection», déclare le professeur Abdelfattah Chakib, spécialiste des maladies infectieuses à l’hôpital Ibnou Rochd de Casablanca.